Projet Bioforce

Un générateur de scénarios pédagogiques

Philippe Perez a conçu un chatbot intelligent pour accompagner les candidats « tièdes » de Bioforce. Ces utilisateurs avaient amorcé leur inscription sans aller jusqu’au bout, souvent par manque de réponse ou clarté.

Le chatbot répond aux questions fréquentes, oriente vers les bonnes pages du site et relance les candidats inactifs. Il est connecté à une base vectorielle, alimentée automatiquement par scraping du site.

Une interface d’administration permet à l’équipe de suivre l’activité et de mettre à jour les données.

Contexte et contraintes du projet

Bioforce fait face à un volume massif de candidatures, avec une équipe d’admission réduite à deux personnes. De nombreux candidats débutent leur inscription sans la finaliser, faute de réponses rapides ou d’une interface claire. Le CRM Salesforce est en place mais sous-exploité.

Philippe a choisi de concentrer son POC sur ces candidats « tièdes », les plus proches d’une conversion.

Objectif : automatiser les échanges tout en préservant une expérience fluide.

Méthodo et outils

Philippe a démarré par un recueil des questions fréquentes via scraping du site Biforce avec Playwright. Les contenus extraits sont vectorisés grâce à l’API d’OpenAI, puis stockés dans une base Qdrant.

Le chatbot, développé avec FastAPI, interroge cette base en temps réel pour formuler des réponses contextualisées. Une interface HTML simple simule l’espace candidat.

Une console d’administration permet à l’équipe de suivre l’état du serveur, relancer les extractions, et déposer une nouvelle version du programme sur GitHub.

Le livrable

Le chatbot fait le job. Il répond vite, bien, et sans détour aux questions des candidats. Il guide vers les bonnes infos, relance ceux qui traînent, et cite ses sources. Son interface est claire, sa prise en main immédiate.

Pour les équipes de Bioforce, une console donne la vue d’ensemble : état du serveur, mises à jour, relances automatisées.

Tout est prêt à être intégré au site. En attendant, l’outil tourne déjà, en autonomie, sur Render.

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